Sémiologie actuelle

Association loi 1901

 

La sémiologie, anticipée par Saussure au début du XXe siècle et définie comme la “Science de le vie des signes au sein de la vie sociale” nous paraît à défendre (soit les thèses de sémiologie et donc leurs docteur-es) en tant que discipline et nom propre inscrivant, tout particulièrement en Europe, la filiation Saussure/Barthes ; et à faire connaître largement en dehors du domaine universitaire soit ses apports dans le champ social (par exemple dans les expertises, sa spécificité eu égard au marketing, aux recherches sur la communication, etc. toutes choses également utiles pour les recrutements).

En particulier, dans la conjoncture actuelle difficile, il paraît nécessaire de renforcer, en sciences du langage, les disciplines considérées comme des marges, dont la sémiologie, la sémiotique et quelques autres. Soit, être en face des domaines considérés comme «durs» des sciences du langage (phonologie, syntaxe), particulièrement au CNU, pour équilibrer les qualifications et recrutements, cela avec l’Association Française de Sémiotique. Et avec les linguistes du discours ou les sémanticiens par exemple ou d’autres encore, venus de l’horizon des sciences humaines et sociales qui partagent souvent, malgré les théories et méthodes différentes complémentaires, les mêmes objets d’études – objets ou messages sociaux, imaginaires culturels. Et pourquoi pas également avec d’autres sciences affines (médecine, psychologie, psychanalyse) puisque les demandes sociales s’orientent actuellement ainsi (croisement avec l’éthique, la communication, la vulgarisation scientifique, etc.).

 

Sémiologie actuelle est:

  • Une aventure scientifique qui concilie théorisation et opérationnalité et qui s’inscrit dans la filiation saussurienne et barthésienne;

  • Un regard et une pratique critique sur notre monde de signes pour que les signes du monde soient rendus plus visibles et lisibles;

  • Une science de la conscience qui alerte sur les dysfonctionnements sociétaux actuels et en gestation;

  • Une association d’utilité publique qui propose un cadre de réflexion et d’échanges autour des développements théoriques et pratiques actuels de la sémiologie, une association ouverte à toutes sortes d’apports théoriques des diverses sciences et disciplines voisines, a fortiori des différents domaines de la linguistique.

Acte de constitution

Le 17 novembre 2007 à 17 h. est constituée l’association Sémiologie actuelle, dont l’abréviation, lorsque nécessaire, est définie Sa. L’association Sémiologie actuelle est une association loi 1901.

Objet de l’association Sémiologie actuelle

L’association Sémiologie actuelle se donne pour objet la promotion et la diffusion de la sémiologie, science des signes au sein de la vie sociale. Elle entend faire reconnaître plus largement la sémiologie, étendre son périmètre d’influence et d’action auprès des universités, valoriser les études scientifiques et les travaux d’étudiants, déployer ses liens en direction du secteur des entreprises.

 

Le bureau de Sémiologie actuelle

Présidente : Anne-Marie HOUDEBINE – anne-marie.houdebine@orange.fr

Vice-Présidente : Valérie BRUNETIERE – valbrune@wanadoo.fr

Trésorière : Rafaèle COSSON – rafaele.cosson@laposte.net

Secrétaire : Corinne BOIVIN – corinneboivin@wanadoo.fr

Secrétaire adjointe : Marion MAUGER – marion.mauger@yahoo.fr

Tarifs adhésions

  • Membres : 30 euros
  • Membres adhérents correspondants : 30 euros
  • Membres étudiants : 15 euros
  • Membres bienfaiteurs : à partir de 90 euros
  • Membres institutionnels : à partir de 150 euros

J’adhère à l’association sémiologie actuelle en tant que : membre, membre adhérent correspondant, membre étudiant, membre bienfaiteur, membre institutionnel (rayez les mentions inutiles).

Règlement (chèque bancaire ou postal) à envoyer à :

Sémiologie actuelle -

C/O Anne-Marie Houdebine

159, rue Blomet - bât. D

75015 Paris

TABLE DES MATIERES

du Sêméion n°2-3 (1ère édition mai 2005)

 

Couleurs et signes- Linguistique et sémiologie

 

Sommaire

p. 5

 

Anne-Marie Houdebine

 

Pour introduire à une étude de la couleur

p. 7-12

 

Valérie Brunetière

 

Diversité des langues dans la structuration de l’espace et de la couleur

 

p. 13-15

 

 

La couleur- pistes linguistiques

p. 17-67

 

M.A. Haddadou

 

La dénomination des couleurs et leurs significations en berbère

 

p. 19-26

 

Evangelia Adamou

 

Les noms de couleurs d’origine française en grec moderne

p. 27-33

 

Lelia Florescu et Irina Moglan

 

Camaïeu de rouges en roumain et en français

p. 35-42

 

Eleonora Particelli

 

De la couleur en italien et en français

p. 43-50

 

Gaëlle Cailleret

 

Bleu et vert en allemand et en français

p. 51-59

 

Naima Merzouki

 

Dénomination des couleurs en berbère dans la région de Figuig

 

p. 61-64

 

Jaouad Jadir

 

Des couleurs et des symboles : le cas du marocain.

p. 65-67

 

 

La couleur- pistes sémiologiques

p. 69-130

 

Elise Malafosse

 

Couleurs et corps : Expressions colorées des émotions en français

 

p. 71-79

 

Philippe Marhic

 

Le rouge et le noir dans la BD d’école européenne de la fin du XXe siècle

 

p. 81-92

 

Diana Pignard

 

De la couleur du drapeau français et de son trait distinctif

p. 93-95

 

Rafaële Cosson

 

La fonction de la couleur dans les”Demoiselles de Rochefort” de Jacques Demy

 

p. 97-104

 

Nathalie Bil

 

Effets de couleur dans Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille

 

p. 105-111

 

Pauline Escande

Trajets symboliques des couleurs dans Le Mépris de Jean-Luc Godard

 

 

p. 113-122

 

Carmen Boustani

 

L’enjeu de la couleur dans les écrits des femmes francophones.

 

p. 123-130

 

Katia Nossenko

 

Extraits du séminaire de 3ème cycle : notes de cours 1er semestre 2004/2005 - Procédures de l’analyse sémiologique

 

 

p. 131-135

 

Bibliographie

p. 137-140

Sêméion n° 6 - “Féminisation des noms de métiers - état des lieux 20 ans après la première circulaire”

TABLE DES MATIERES  

 

Sommaire   p. 5

Valérie Brunetière

 
Ouverture p. 7-10
   
“Féminisation des noms de métiers” interview d’Anne-Marie Houdebine (Travaux de Linguistique, Université d’Angers, avril 1988) par Didier Menanteau p. 13-20
   
Anne-Marie HOUDEBINE - GRAVAUD  
“Les verts ont encore vu rouge !” lettre ouverte au Figaro  26 janvier 1998 p. 21-25
   
   
Première partie : Cadrage théorique et historique de la féminisation - Enjeux idéologiques et prise en compte de ceux-ci par le modèle de l’Imaginaire Linguistique p. 27-80
   
Ekaterina Nossenko-Hercberg  
De l’ethique et de la linguistique - Un itineraire scientifique d’une intellectuelle engagee p. 29-44
   
Claudie Baudino  
La féminisation des noms de métiers : controverse linguistique, combat politique p. 45-52
   
Aurore EVAIN  
Histoire d’autrice de l’époque latine de nos jours p. 53-62
   
Cécile MATHIEU  
De la femme et de la sexuisemblance p. 63-70
   
Fabienne H. Baider  
Discours lexicographique historique, (re)presentation du feminin: etat des lieux p. 71-80
   
   
Deuxième partie : Enregistrements actuels de la féminisation dans le français de l’Hexagone et la francophonie - textes, lois et politiques linguistiques concrètes au 21e siècle p. 81-126
   
   
Edwige KHAZNADAR  
Etat des textes constitutionnels francophones - la notion de nom de fonction. p. 83-90
   
Jutta HERGENHAN  
La féminisation des noms de métier au Québec, en Suisse Romande, Belgique francophone et en France. – Enjeux politiques et arrière plans historiques p. 91-100
   
Marthe GERVAIS-LE GARFF  
La féminisation linguistique au carrefour entre les normes et les usages? p. 101-110
   
Céline LABROSSE  
Les dénominations féminines à l’office québecois de la langue française : 1979-2006 p. 111-118
   
Daniel Elmiger  
Abréger les femmes pour mieux les nommer: féminisation de la langue et techniques abréviatives p. 119-126
   
   
Troisième partie : La fémininisation dans d’autres langues - Comparaisons avec le français p. 127-176
   
Mae POZAS  
De quelques appellations péjoratives de la femme en français et en espagnol p. 129-138
   
Sandrine FUENTES Et Judith SASTRE  
Le traitement du feminin dans un dictionnaire electronique bilingue (espagnol-français) des noms de professions p. 139-146
   
Véronique PERRY  
Féminisation et contournement du genre en français et en anglais. p. 147-156
   
Mélanie BERNARD  
La féminisation des anglicismes dans le domaine sportif p. 157-164
   
Pierre LARRIVEE  
France discursive norms, the ownership of french, and reactionary discourses against the visibility of women in the french language p. 165-176
   
   
Quatrième partie : De la langue comme système, de ses usages médiatiques, aux paroles des sujets : analyses linguistiques et enquêtes sociolinguistiques, ouverture sémiologique p. 177-234
   
Hamid BOUCEFFAR et Djilali SEKHI  
Féminisation des noms de métiers en kabyle. Usages et représentations p. 179-184
   
Mariem Guellouz  
Le genre dans la langue arabe : cas des adjectifs rebelles p. 185-188
   
Zeineb TOUATI  
Figuration feminine dans la presse ecrite et les paroles des femmes en tunisie p. 189-196
   
Marge KÄSPER, Susanna SARV, Anu TREIKELDER  
Féminisation des noms de métiers dans Le Monde, Libération et Le Figaro p. 197-204
   
Sophie Bailly  
Discours, sexe et pouvoir au travail p. 205-214
   
Sandra TOMC  
Approche interactionnelle de la différenciation sexuelle dans la conversation parents/adolescent p. 215-224
   
Valérie Brunetière  
De la sexuation au sexisme et des mots aux images : du choix de la sexuisemblance comme concept opératoire, au détriment de la marque p. 225-234
   
   
Annexes p. 235-239
   
Circulaires p. 237-239
   
Sommaires des numéros précedents p. 241-244
   

 

Laboratoire DynaLang équipe SEM, Université Paris Descartes
et
Groupe µ, Université de Liège

 

  

“Sémio 2005 : Les Aventures de l’interprétation”
Colloque international organisé par
Anne-Marie Houdebine, Jean-Marie Klinkenberg, Valérie Brunetière et Sémir Badir

Amphithéâtre Durkheim - Sorbonne, 1, 2 et 3 décembre 2005

  

  

Ouverture(reprise ici du texte d’appel à communication)

Le processus consistant à interpréter un texte - un événement, une image, un discours ou, plus généralement, une production sémiotique quelconque - fait nécessairement intervenir le couple texte/lecteur (spectateur, auditeur ou, plus généralement, un récepteur quelconque). Les disciplines qui font de l’interprétation un objet de réflexion, de la philologie à l’herméneutique, ont généralement privilégié le premier terme de ce couple : elles insistent sur le fait que la base de l’interprétation est une donnée textuelle, qu’elles s’efforcent d’objectiver et de décrire.
Nous proposons, dans le présent colloque international, de déplacer l’accent sur le second membre du couple. Quand ce n’est pas au texte, à quoi tient le sens ? Voilà, ramassée à l’essentiel, la question que l’on voudrait aborder.
Dans l’exploration de ces facteurs, deux courants seront privilégiés (voir appel à communication) :
1- sémiologique ou sémiotique ; 2 - sémantico-rhétorique .
Même ainsi balisé, un colloque consacré aux ” Aventures de l’interprétation ” couvre une aire très vaste. Comme nous ne voudrions pas prendre le risque de l’auberge espagnole, un tel sujet impose un minimum de discipline. Aussi les organisateurs demandent-ils aux participants de respecter la règle suivante : qu’aucune communication ne produise elle-même d’interprétation à proprement parler. Les modalités de communication sont dès lors : soit un questionnement théorique visant à confronter les modèles selon leur cohérence et leur efficacité ; soit un questionnement par étude de cas : avec monstration du parcours explicatif et interprétatif ; il s’agira alors de répertorier et d’analyser les interprétations d’un texte lorsqu’elles dérogent, plus prou que peu, à sa lettre et à ce qu’on appelle ” objectivité scientifique ” sinon à l’idéal d’objectivation.

Le comité de rédaction

  

  

Table des matières des actes

CONFERENCES PLENIERES 
Anne-Marie Houdebine : « Saussure, toujours recommencé ». (Paris Descartes)  
Jean-Marie Klinkenberg  & Francis Edeline :  « L’aventure des modèles interprétatifs ou la gestion des résidus ». (Groupe µ)  
Claude Zilberberg : « Note sur le faire interprétatif ». (CNRS)  
   
I. L’INTERPRETATION, POINT DE VUE THEORIQUE  
Driss Ablali : « L’interprétation e(s)t la culture ». (Besançon)  
Ivan Darrault-Harris : « Violences et jouissances de l’interprétation : de la psychanalyse à la psychosémiotique ». (Limoges / EHESS, Paris)  
Anne Croll etCatherine Collin : «  L’espace interpsychique de l’interprétation : une approche  sémio-linguistique ». (Nantes)   
   
II. L’INTERPRETATION OUTILLEE  
Xochitl Arias : « Figurativité, sensori-motricité et valorisation de l’objet. Résonance des formes dans le processus d’appropriation de l’automobile ». (Limoges)  
Laetitia Peifer : « Représentation et interprétation enfantine des discours : l’exemple du conte ». (Besançon)  
Karine Collette : «  Parcours interprétatifs sur des courriers administratifs : pertinence textuelle de la dimension sociale ». (Laval, Québec/Besançon) 
   
III. L’INTERPRETATION RISQUEE : CULTURES ET REVES                    
Aurore Guibbert : « Régénérer versus re-générer du sens à un texte ». (Toulouse -Le Mirail)  
Catalina Sagarra : « Se dire et dire le monde dans la langue de l’Autre. Lecture d’un indicible. Des survivantes rwandaises racontent ». (Trent, Canada) 
El Mehdi Kaddouri & Joëlle Réthoré : « L’interprétation des rêves dans la tradition arabe : sujet et sens ». (Oujda, Maroc / Perpignan)  
Mohand-Akli Haddadou :

« Le sens dévoilé ou l’aventure de l’interprétation du rêve dans l’islam ». (Tizi Ouzou, Algérie)

 

   
IV. L’INTERPRETATION, ENTRE DECHIFFREMENT ET LECTURE   
Sémir Badir & Claudine Normand :  « Interprétation et textualité : une adresse ad libitum ». (Liège / Paris 10)  
Eléni Mitropoulou  « Quelques péripéties sémiotiques de la lecture électronique ». (Besançon) 
Jean-Claude Soulages : « Interprétation savante, interprétation triviale » (Strasbourg 3) 
   
V. L’INTERPRETATION, ENTRE PERCEPTION ET RECEPTION  
François Provenzano : « Aventures historiographiques : contextes et stratégies d’interprétations métalittéraires ». (Liège) 
Morana Cale : « Une interprétation barrée : la Canzone 105 de Pétrarque à ses lecteurs ». (Zagreb) 
Pierre Sadoulet : « De diverses manières de convoquer les fantasmes. Fantasmes, désirs et appréhension philologique de la description sémiotique ». (Jean Monnet Saint-Etienne) 
Jean-Pierre Fewou Ngouloure : « Le non être du texte ou quand le référent prête sa voix au texte : l’exemple d’Orphée Dafric de Were Were Liking et d’Allah n’est pas obligé d’Amadou Kourouma ». (Toulouse-Le Mirail) 
   
VI. L’INTERPRETATION ET SES AVATARS ICONIQUES  
Marc Décimo : « De quelques réflexions concernant la prolifération d’interprétations souvent aventureuses concernant la production sémiotique de Marcel Duchamp ». (Orléans) 
Anne Beyaert : « Images et véridiction. L’alternative du photophone ». (Limoges) 
Isabelle Klock Fontanille  « Les mésaventures de l’interprétation : le cas des déchiffrements “ratés” d’écritures inconnues ». (Limoges) 
Valérie Brunetière : « Pour une conception sémiologique de l’intertexte à partir de lectures plurielles d’une photo de presse ». (Paris Descartes)

Programme du colloque

Programme du Colloque International  “Sémiologie 2003″
De la diversité à l’unité du domaine :
théories, méthodes et objets

JEUDI 27 NOVEMBRE

MATIN

9h - OUVERTURE
Président de l’université
Directeur de l’UFR
Directrice du laboratoire - DynaLang-SEM

9h45 - Frank ALVAREZ PEREIRE, ” Le paradigme linguistique dans les sciences humaines : conditions et limites d’un transfert “, Université Paris 5, CNRS.  (résumé)

10h15 à 11h30 - 1ère table : SEMIOLOGIE ET IDENTITE
Signes - lettres - noms : la toponymie comme première sémiosis. L’Ecriture comme mémoire et sémiosis identitaire. Apports à une théorie générale ” des signes de la vie sociale ” (Saussure). (résumés)

10h15 - Farid BENRAMDAME, ” Espace, nomination et symbolisation au Maghreb “, Université de Mostaganem, CRASC (Centre de Recherche en Anthropologie Culturelle), Algérie.

10h30 - Mohand-Akli HADDADOU, ” Place de l’écriture dans la société et l’imaginaire berbère “, Université de Tizi Ouzou, Algérie.

10h45 - 11h30 DISCUSSION

11h30 - 11h45 PAUSE

11h45 à 13h - 2éme table : SEMIOLOGIE ET SEMIOTIQUE DE LA VILLE 
Signes graphiques urbains : définitions et statut épistémique (rapport signes-indices, traces). Qu’apporte la sémiotique de la ville, ses objets (réels ou virtuels, pensés, vécus) et ses méthodes d’approche à la sémiologie générale ou à la sémiotique appliquée ? (résumés)

11h45 - Philippe FAYETON, ” Le phénomène de l’urbain “, architecte DPLG et urbaniste DIUUP.

12h - Martine COTIN, ” Sémiotique graphique “, Université de Franche Comte.

12h15 - Fériel MEZGHANI, ” Pertinence d’une méthodologie pour l’interprétation spatiale de certains rituels du vécu “, ENAU (Ecole Nationale d’Architecture et d’Urbanisme), Tunisie.

12h30 - 13h DISCUSSION

APRES MIDI
14h30 à 16h10 - 3éme table : SÉMÉIOLOGIE, SÉMIOLOGIE : QUELLES INTERACTIONS
De la nouveauté comme objet et de la constance des méthodes ? Ou renouveau de la sémiologie et épistémologie ? Transferts de méthodologie en sciences humaines et sociales à partir de la pertinence sémiologique. (résumés)

14h30 - Claude ZILBERBERG, ” Sémiotique greimasienne et narration “, GDR - Sémiotique, Paris.

14h45 - Yvan DARRAULT-HARRIS, ” Une modélisation éthosémiotique des comportements adolescents “, EHESS de Paris.

15h - Isabelle MEURET, ” La taille zéro de l’écriture : essai de grammatologie de l’anorexie “, Facultés Universitaires Catholiques de Mons, Belgique.

15h15 - Pascal SINGY, ” Regard sémiologique sur la pratique séméiologique “, Service de Psychiatrie de li